En France la précarité généralisée grandit. Nous, les jeunes, sommes la première génération à vivre moins bien que celle de nos
parents. Nos accès aux savoirs sont réduits à des socles de connaissance au rabais, les contrats bidons constituent des freins à notre émancipation, la porte de la démocratie nous est fermée,
un logement pour soi est une illusion, on tente de nous formater pour devenir de bons soldats de la concurrence libre et non-faussée.
Être autonome, construire sa vie, faire des projets d’avenir, doivent être des droits !
Nous voulons que les jeunes puissent eux aussi vivre pleinement leurs vies ! Nous réclamons donc que des allocations d’autonomies pour les jeunes soient mis en place. Ces allocations permettraient aux jeunes de ne plus avoir à travailler pendant leurs études, et leur permettraient de ne plus subir le sas de précarité avant de trouver un emploi stable.
Mais nous ne voulons pas être une nouvelle fois, la cible des spéculateurs qui augmentent les loyers quand nous touchons les APL. Nous devons gagner des nouveaux droits qui permettent de sortir les jeunes de la loi du marché, de sécuriser nos vies, et qui nous permettrons de nous épanouir.
Avec les Communistes, le PCF et le MJCF,
Marchons du MEDEF à l'Elysée !
métro Ecole Militaire
Retrouver les tracts du MJCF appellant à la manifestation
Tract 1 & Tract 2
Pour la première fois, les Français voient bien qu’ils vivront moins bien que leurs parents. Les fins de mois sont compliquées à boucler, beaucoup se sont privés sur les vacances et s’interrogent sur la simple possibilité d’élever dignement leurs enfants. De fait, un nombre toujours plus grand de ménages est plongé en situation de réelle pauvreté. La précarité et le temps partiel imposés principalement aux femmes explosent. 10% des Françaises et des Français vivent avec 845 euros par mois en moyenne !
C’est un scandale dans un pays aussi riche et développé que le nôtre.
C’est possible de faire autrement !
En dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur Brut (la richesse créée). Et, en contrepartie, le pouvoir d’achat populaire a baissé d’autant !
Le capital s’enrichit au détriment des salaires et s’investit de plus en plus dans la financiarisation et la spéculation. Les profits du CAC 40 explosent et les revenus des grands patrons sont faramineux. La fortune de Bernard Arnault est de 17,6 milliards d’euros, elle a doublé en 10 ans. Chaque année, 65 milliards de subventions ou d’exonérations fiscales sont distribuées aux entreprises sans aucune évaluation de leur utilité sociale.
Le pouvoir d’achat, c’est la condition pour relancer l’économie !
Inscriptions pour les Bus au départ du Nord (départ de Lille à 10h30 au métro CHR Calmette) : 03 20 63 08 08